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Vendredi 14 juillet à 20h50 sur France 5 : Les métiers de l'impossible : Mexique, de mexico à acapulco


Rédigé le Jeudi 6 Juillet 2017 à 16:28 | Lu 48 fois | 0 commentaire(s)


Pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille, ils exercent les « Métiers de l’impossible ». Rencontrés au Mexique, José, Julio César et Javier racontent, avec fierté, toute une vie de dur labeur et font part de leurs espoirs pour l’avenir.


À Acapulco, la célèbre cité balnéaire mexicaine, tout est bon pour appâter les touristes et gagner sa vie. Quitte à la mettre en danger chaque jour contre une poignée de pesos. À l’instar d’autres habitants des quartiers pauvres de la ville, José trompe la mort sur les falaises du bord de mer depuis une trentaine d’années. Il a entraîné dans son sillage toute sa famille et jusqu’à sa fille Iris, 22 ans. Malgré le risque de blessure grave voire de mort, José et les siens ont mis au point un spectacle qui leur permet de se nourrir, tout au moins en saison haute : à tour de rôle, ou en duo, ils effectuent des plongeons dans l’océan depuis des hauteurs allant jusqu’à 35 mètres. Pour José, qui, à 46 ans, sait que son corps ne va pas résister longtemps au traitement qu’il lui impose, « le plus dangereux c’est d’escalader les parois rocheuses »… On peut en douter quand on sait que l’entrée dans l’eau se fait à une vitesse de 90 km/h ! Vertigineux, ces sauts rapportent au mieux entre 200 et 300 euros mensuels, auxquels s’ajoutent les pourboires des touristes. Mais José ne se plaint pas de ce métier qui est devenu une tradition familiale. Et pour s’en sortir lorsque l’argent vient à manquer, il part à la pêche, toujours avec les siens.

Scaphandrier dans les égouts de Mexico

À 500 kilomètres de là, à Mexico, la très polluée capitale, Julio César exerce une profession quasi unique au monde et dont il s’enorgueillit. Scaphandrier dans les égouts de la ville, il s’immerge dans les eaux usées des stations d’épuration pour nettoyer les pompes obstruées par les multiples déchets. « Ici on trouve de tout, produits chimiques, cadavres d’animaux et même des corps humains ; si je ne portais pas de combinaison, je serais sûrement mort », explique-t-il. Mais, malgré la dureté du métier et sa « peur de l’accident ou de manquer d’air », le quinquagénaire estime son travail « gratifiant, parce que grâce à lui le drainage des eaux de Mexico se fait un peu mieux ».

Ailleurs, dans les montagnes de l’État de Guerrero, l’un des plus pauvres du Mexique, un autre homme trime sans relâche et sans complainte dans sa petite briqueterie artisanale, héritée de son père. Dès l’aube, Javier, 45 ans, répète inlassablement les mêmes gestes que ses ancêtres aztèques pour fabriquer ses briques. « Ça fait plus de vingt ans que je fais ce métier, mon père me l’a appris, quand j’avais 10, 12 ans ; en fin d’après-midi, on a vraiment mal au dos, mais c’est un travail très noble ; on ne gagne pas beaucoup mais on peut subvenir aux besoins de la famille, et on est ici tous ensemble. » Pourtant, Javier avoue avoir déjà suggéré à ses fils « d’apprendre un autre métier ». Il espère aussi que sa cadette poursuivra ses études…





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